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Le clitoris
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Le "Clitoris" :

Le clitoris est ce petit bouton qui se trouve en haut de l'entrée du sexe de la femme. Avant d'être excité, il se cache sous une sorte de capuchon de peau. Pendant l'excitation, il sort du capuchon, gonfle, durcit, s'allonge, change de couleur et devient plus sensible, exactement comme un sexe d'homme. Par contre, c'est au moment le plus fort de l'excitation, quand la femme est sur le point de jouir, qu'il disparaît soudain et se recroqueville sous le capuchon du début.
La plupart des femmes apprécient la caresse sur leur clitoris avec la bouche ou les mains à condition de bien s'y prendre.
La caresse sur le sexe d'une femme comme sur celui d'un homme a deux buts. Le premier, faire venir l'excitation quand le corps et l'esprit sont au repos. Le deuxième, conduire au plaisir quand l'excitation est déjà là.
Avant de le toucher, il est donc prudent de comprendre dans quel état est la femme.
Si elle est au repos, concentrée sur autre chose, qu'elle n'est pas entrain de penser à l'amour, il ne faut surtout pas caresser directement le sexe ou le clitoris, vous lui feriez du mal.
Plus l'esprit de la femme est éloigné de l'idée ou de l'envie de faire l'amour, plus il faut commencer votre approche par des endroits éloignés aussi : le visage, le crâne, la nuque, les épaules, les poignets, les paumes de mains, les côtés des seins, sous les biceps, les pieds, les chevilles, le creux des genoux, l'intérieur des cuisses... Bref, il faut être patient(e). La puissance et la vitesse des caresses doivent monter progressivement du plus doux au plus fort et du plus lent au très rapide.
C'est seulement quand vous sentez que la femme commence à se sentir bien que vous pouvez vous rapprocher de son sexe, en commençant par l'intérieur des cuisses, le creux entre la cuisse et le sexe, le sillon entre le haut de la cuisse et le bas du ventre, le nombril, le bas du ventre, l'intérieur des lèvres du sexe, l'entrée du sexe et seulement maintenant le clitoris mais toujours petit à petit.
Si vous constatez en posant doucement un ou plusieurs doigts à l'entrée du sexe que celui-ci est encore tout sec, pas d'affolement, il y a plusieurs explications :
- Soit elle s'excite très lentement ou vous avez été un peu vite et il vaut mieux continuer les caresses plus loin pour lui laisser le temps d'être prête.
- Soit elle est excitée mais elle mouille très peu et il faut mettre de la salive ou de la crème sur vos doigts avant de poursuivre.
- Soit quelque chose ne lui convient pas, le moment, l'endroit, la personne, une gêne ou un souci et il vaut peut-être mieux continuer à lui montrer que vous avez envie d'elle, mais sans toucher son sexe.
Le pire c'est quand des doigts secs caressent le sexe sec. C'est irritant et douloureux et ça n'a aucune chance de provoquer le plaisir sauf si vous êtes sûr(e) d'être en compagnie d'une femme qui apprécie un peu de brutalité.
Alors si vous tenez vraiment à caresser une femme directement sur son clitoris même quand elle est au repos, prenez au moins la peine de mouiller vos doigts.
Le fait de préférer poser votre bouche et votre langue sur le sexe d'une femme ne vous dispense absolument pas de ce qui est dit au-dessus.
Bien sûr votre salive rend votre caresse tout de suite plus acceptable mais si vous commencez directement sur le clitoris avec une langue pointue, dure et rapide, vous risquez quand même de faire plus de mal que de bien.
Prenez toujours le temps de faire un peu le tour des choses progressivement, restez calme le plus longtemps possible. Mieux encore, attendez que ce soit elle qui réclame que vous alliez plus fort, plus vite et plus directement sur son petit bouton ainsi vous êtes certain(e) de lui faire plaisir.
Attention ! Quand une femme est sur le point de jouir, son clitoris risque de vous échapper mais ne vous arrêtez surtout pas de la caresser ou de la lécher, vous la priveriez de son meilleur moment !
Le mot du psy
1) d'accord
2) pas d'accord
1) Vous qui savez l'importance du clitoris chez la femme, n'oubliez cependant pas que si la jouissance est quasi automatique par ce moyen, elle est différente de la jouissance vaginale. Et quand vous arrivez à faire jouir votre partenaire des deux façons, c'est magique.
2) Vous savez qu'il n'y pas 50 % des hommes connaissant l'existence du clitoris, et autant qui savent manier correctement ce petit bouton. Si vous démarrez cet exercice, allez-y très doucement, comme si vous découvriez une pépite d'or. Elle vous en remerciera...

Texte d'après : GroonK.com

Définition du Clitoris :

Le clitoris est un organe du sexe féminin dont la partie visible se situe au sommet des petites lèvres; il forme une proéminence d'environ 0,4 à 1 cm de diamètre, mais s'avère en fait être la conjonction, en profondeur, de deux racines de 10 cm qui entourent le vagin et l'urètre. Cet organe, bien plus innervé que le gland du pénis chez l'homme, joue un rôle similaire dans l'excitation sexuelle.

Anatomie
Le clitoris possède une vascularisation abondante qui le rend érectile. De plus, sa très riche innervation en fait un organe extrêmement sensible. Lorsqu'il est stimulé, il déclenche une ouverture et une lubrification du vagin.
Selon certaines études récentes, les "bulbes du vestibule" - structure symétrique autour du vagin et de l'urètre - appartiennent également au clitoris. De même origine embryonnaire que le pénis, le clitoris présente une structure identique : corps caverneux, corps spongieux, prépuce (ou capuchon) et gland. De récentes recherches tendent à montrer davantage encore la similitude entre ces deux organes du point de vue de leur anatomie et de leur physiologie. D'ailleurs, chez la hyène, le clitoris peut prendre les proportions d'un pénis, et complété par des grandes lèvres gonflées par deux boules graisseuses, constituer un ensemble ressemblant alors tout à fait au sexe du mâle.

Dans l'histoire
Hippocrate l'appelait "le serviteur qui invite les hôtes" et pensait qu'il était l'organe du plaisir féminin. Mais aussi que les femmes avaient une "semence" : la cyprine, et qu'elles devaient jouir pour être enceintes. Ainsi au Moyen Âge, selon cette doctrine et malgré la profonde "méfiance" de l'Église vis-à-vis du plaisir charnel, les médecins préconisaient des traitements inattendus pour assurer une bonne fertilité : enduire d'huile parfumée un doigt et frotter le bouton d'amour dans un mouvement circulaire.
C'est au XVIe siècle que la littérature médicale reconnaît l'existence du clitoris pour la première fois. Il donnera lieu à des querelles : Realdo Colombo (aussi connu sous le nom de Matteo Renaldo Colombo), qui enseignait la chirurgie à l'Université de Padoue en Italie, publia en 1559 un ouvrage intitulé De re anatomica dans lequel il décrit le "siège du plaisir féminin".
Son successeur à Padoue, Gabriele Falloppio (qui donnera son nom aux trompes de Fallope) affirma qu'il était le premier à découvrir le clitoris.
Au XVIIe siècle, un anatomiste danois réfuta les deux déclarations en avançant que le clitoris était déjà bien connu par la médecine depuis le IIe siècle.

La fonction du clitoris
L'être humain, appartenant à la lignée de primates, est un mammifère. Alors que, chez les animaux dont la sexualité est liée au rut, l'accouplement a pour seule fonction la reproduction, chez certains primates, qui pratiquent la sexualité sans relation directe avec la reproduction de l'espèce, le rapprochement sexuel a deux fonctions biologiques : comme relation sociale, personnelle et satisfaction amoureuse, et comme reproduction sexuée. L'être humain est biologiquement un animal social. L'orgasme féminin, induit par la stimulation externe ou interne du clitoris (organe de 10cm), provoque des contractions utérines qui facilitent la "remontée" des spermatozoides vers l'ovule et occupe ainsi une fonction également reproductrice.
Chez les mammifères (y compris ceux à oestrus), la période d'excitation de la femelle en relation avec son ovulation s'accompagne d'une émission de phéromones odorants rendant sa sécrétion vulvaire attirante (la cyprine). L'attrait de ces phéromones ayant rapproché le mâle (parfois de très loin), celui-ci y porte sa langue à la fois comme entrée en contact avec la femelle et à la fois comme moyen d'apprêt à l'accouplement. Léchant la vulve, il lèche le clitoris et l'effet provoqué favorise, par intumescence des bulbes du vestibule, l'ouverture du vagin que le mâle pourra alors pénétrer. C'est ici la fonction du clitoris.
Depuis les travaux de Masters et Johnson, on sait que l'orgasme fait toujours intervenir le clitoris, quel que soit le lieu de la stimulation qui l'a provoqué. Le clitoris est donc au centre de la sexualité féminine.
Cette nouvelle notion anatomique que l'on doit au Dr Helen O'Connell (Royal Melbourne Hospital - Australie) en 1997 remet en cause la classification fort décriée entre "clitoridienne" et "vaginale" car la stimulation vaginale entraine automatiquement une stimulation des bras profond du clitoris.

Anecdotes et développements
- Marie Bonaparte, freudienne passionnée, s'était fait déplacer chirurgicalement le clitoris afin qu'il soit plus facilement excité lors du coït, qui selon Freud était le seul acte valable de plaisir : elle n'en a cependant jamais été pleinement satisfaite. Elle a d'ailleurs écrit, sous le pseudonyme de A.E. Narjani, un article intitulé Considérations sur les causes anatomiques de la frigidité chez la femme, dans lequel elle explique la frigidité féminine par une fixation clitoridienne induite par une distance trop grande entre le clitoris et le vagin. Elle appuya sa thèse par la mesure de la distance du clitoris et du méat urétral sur une population de 200 femmes, prises au hasard. Au sujet du clitoris, elle écrira : Les hommes se sentent menacés par ce qui aurait une apparence phallique chez la femme, c'est pourquoi ils insistent pour que le clitoris soit enlevé (Marie Bonaparte, "Notes sur l'excision" - Revue française de psychanalyse XII, 1946).
- Robert Bourguignon, chirurgien assistant de Dominique-Jean Larrey, lui même chirurgien de Napoléon exécuta plusieurs ablations de clitoris le considérant comme une excroissance tumorale bénigne.
- Certaines femmes se font percer le capuchon recouvrant le clitoris ou encore le clitoris lui-même.
- L'excision ou ablation du clitoris est pratiquée de nos jours dans une grande partie du continent africain. Il est en effet souvent considéré comme une imperfection de la création divine, un résidu masculin devant être ôté pour que la femme soit finie. De la même manière la circoncision ou ablation du prépuce est censée enlever à l'homme la partie féminine restante. Cependant, les motivations, les techniques et les parties du sexe féminin retirées diffèrent grandement suivant les régions et les peuples. D'une partie du clitoris à l'ablation totale de celui-ci et des petites lèvres jusqu'à d'autres pratiques avec sutures et pose d'un anneau. L'excision est également pratiqué afin que la femme ne ressente plus aucun plaisir sexuel, cela afin qu'elle n'aille pas chercher le plaisir sexuel chez d'autres hommes. Elle se pratique par "cautérisation" du gland clitoridien.
- Certaines femmes seraient atteintes d'une maladie rare connue sous le nom de "syndrome d'excitation génitale persistante" (SEGP) ou PSAS pour "Persistent Sexual Arousal Syndrome". Ce syndrome fait que ces femmes éprouvent régulièrement des excitations à point de départ génitales de façon inopinée et nécessitant parfois plusieurs orgasmes pour s'amender.

Texte d'après : http://fr.wikipedia.org/wiki/Clitoris

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